fbpx

Les meilleurs restaurants italiens pour une soirée romantique à Paris

Restaurant, Paris

Les meilleurs restaurants italiens pour une soirée romantique à Paris
3 octobre 2026 Audrey

Pour une soirée romantique à Paris, les restaurants italiens ont une longueur d’avance, entre lumière des bougies, vins de la Botte et pâtes qui se partagent à deux. Du patio à fontaine du Castille à l’osteria vénitienne du boulevard Voltaire, jusqu’au passage des Panoramas, voici six adresses où dîner les yeux dans les yeux.

L’Assaggio, Paris 1er | Une fontaine, des bougies et le Piémont à table

Tout commence à l’hôtel Castille, à quelques minutes à pied de la place Vendôme. On traverse ce 5 étoiles de la collection Starhotels pour rejoindre son patio à l’italienne et ses fresques en trompe-l’œil. À la nuit tombée, bougies et réverbères s’allument, et certains soirs, un piano s’invite au bar.

Côté assiette, la carte d’Ugo Alciati, étoilé dans son Piémont natal, célèbre les Langhe. Le vitello tonnato, recette phare du chef, ouvre le bal avant les pâtes faites maison. À ceux qui cherchent un restaurant italien romantique à Paris, L’Assaggio garde un atout rare : une fontaine pour seule voisine. La table à réserver ? Dès le printemps, l’une de celles dressées dehors, près de l’eau.

Patio du restaurant L’Assaggio de l’hôtel ©Castille Paris

Des plats du restaurant L’Assaggio ©sadiksansvoltaire

Au dessert, le tiramisu se commande avec deux cuillères. Une cour cachée, la cuisine d’Ugo Alciati et une cave franco-italienne ouverte au verre font de L’Assaggio l’un des meilleurs restaurants italiens de Paris pour un dîner en amoureux. Et pour finir la soirée sans chercher de taxi, les 108 chambres et suites du Castille ne sont qu’à un ascenseur de là.

Bon à savoir ? Le Guide MICHELIN, qui l’a sélectionné en 2026, le range dans sa catégorie « tête-à-tête », quand le Gault&Millau le qualifie de romantique.

L’Assaggio – Hôtel Castille Paris
33-37 rue Cambon, Paris 1er
Ouvert tous les jours, midi et soir ; à la carte, compter 45 à 110 euros

Origini, Paris 11e | Une escale sicilienne pour deux

Trois amis et une île pour boussole : Origini raconte la Sicile au 85 de la rue de Charonne, entre une salle d’une cinquantaine de couverts et une terrasse pour les beaux jours. On y vient pour les antipasti à partager et les pinse romaines, mais surtout pour les pâtes, maison comme le reste.

La table de ©l’Origini

Des plats du restaurant ©l’Origini

Le moment à guetter ? Celui où la truffe noire tombe en copeaux, râpée à table, sur les tagliatelle aux cèpes. À deux, on hésite ensuite entre les paccheri aux langoustines et au citron vert, qui jouent la fraîcheur, et les ravioli au gibier, plus gourmands. Le cannolo, croquant, ferme la marche, et l’équipe prend le temps de détailler chaque assiette comme de conseiller le vin, un primitivo des Pouilles par exemple.

Bon à savoir ? Le service court jusqu’à 23 heures du vendredi au dimanche : de quoi enchaîner après un spectacle à l’Opéra Bastille, à un quart d’heure de marche.

Origini
85 rue de Charonne, Paris 11e
Tous les jours, midi et soir

Osteria Gòto, Paris 11e | Venise en version intime, boulevard Voltaire

Le Vénitien Francesco La Porta, venu de la pub et de la mode, a recomposé une auberge de la lagune en plein 11e, napperons en guise d’abat-jour, sol en terrazzo et vaisselier chiné compris. Jusque dans les toilettes, habillées de losanges d’Arlequin, la commedia dell’arte n’est jamais loin.

La salle du ©Osteria Goto

Un plat du ©Osteria Goto

Au dîner, l’adresse prend des airs de bacaro, ces bars de Venise où l’on picore des cicchetti debout. Ici, ce sont des polpette de thon à la mayonnaise harissa ou un baccalà mantecato, puis un thon tonné, le classique piémontais revu au poisson cru. Où s’asseoir ? Dans le recoin entre la cuisine et la fenêtre, au plus près des fourneaux. Pour trinquer, Bellini ou Negroni à l’heure de l’aperitivo, et une carte de vins nature italiens qui file du Frioul aux Abruzzes.

Bon à savoir ? Pour le dernier verre, il suffit de pousser la porte d’à côté : Gotino, le bar des mêmes propriétaires, propose digestifs et cocktails.

Osteria Gòto
151 boulevard Voltaire, Paris 11e
Dîner du lundi au samedi ; entrées de 9 à 21 euros, plats de 22 à 32 euros

Osteria Ferrara, Paris 11e | L’ancien repaire d’anarchistes devenu osteria

Ancien rendez-vous d’anarchistes italiens, transformé en bistrot par un ébéniste en 1932, le 7 de la rue du Dahomey accueille aujourd’hui la cuisine de Fabrizio Ferrara. Né en Sicile, le chef en a fait une osteria de brique, de ciment et de bois, autour d’un grand comptoir, dans ce coin tranquille en retrait du faubourg Saint-Antoine.

La salle de ©Osteria Ferrara

Un plat de ©Osteria Ferrara

À la carte, ravioli au castelmagno et aux pommes de terre, calamarata au pecorino et à la saucisse, ou lotte rôtie sur polenta. Les desserts, eux, ont leurs fidèles, à commencer par la panna cotta voilée de cacao. Le rituel à adopter ? Laisser le sommelier présenter ses bouteilles, venues de toute l’Italie, et conclure sur une grappa.

Bon à savoir ? L’osteria vend des bons cadeaux, pour offrir le dîner à l’autre.

Osteria Ferrara
7 rue du Dahomey, Paris 11e
Du lundi au samedi, midi et soir ; compter 20 à 55 euros

Racines, Paris 2e | La bistrattoria du passage des Panoramas

Carreaux d’époque, miroirs capitonnés, meubles patinés : Racines cultive depuis 2007 son allure de cave à vin d’autrefois, dans l’un des plus anciens passages couverts de Paris. La cuisine, à vue, embaume la pièce ; Simone Tondo, Sarde de naissance, y mitonne les recettes de sa grand-mère Marisa, et Le Fooding a même inventé un mot pour l’endroit, « bistrattoria ».

La salle du restaurant ©Racines

Un plat du restaurant ©Racines

Le midi, la lumière tombe de la verrière. À l’ardoise du jour, polpette al sugo, ravioli à la ricotta ou milanaise de veau, servis généreusement. Et à la sortie ? On remonte le passage jusqu’aux Grands Boulevards, où le Théâtre des Variétés jouxte son entrée.

Bon à savoir ? Racines sert le dimanche, midi et soir : parfait pour étirer un week-end en amoureux.

Racines
8 passage des Panoramas, Paris 2e
Tous les jours, midi et soir

Dilia, Paris 20e | La Toscane au ralenti, à Ménilmontant

En apéritif, on grimpe au belvédère du parc de Belleville, tout proche, pour voir le soleil se coucher sur Paris. Dilia attend en voisin, face aux marches de Notre-Dame-de-la-Croix : un bistrot de poche à la lueur des chandelles et, sur la place, de quoi dîner dehors à la belle saison.

Le chef toscan Michele Farnesi a donné à son restaurant un nom qui unit deux prénoms, ceux de ses grands-parents, Dino et Ilia. Le soir, il cuisine en Carte Blanche, six ou neuf passages au choix du couple, avec, au fil des arrivages, des gnocchi de betterave à la sauge ou des pâtes à la poutargue et au pain à l’ail.

La table de ©Dilia

La table de ©Dilia

Le bon tempo ? Prévoir plusieurs heures, les plats défilant, chacun escorté d’un verre choisi par la maison parmi les vins italiens et français.

Bon à savoir ? Dilia ouvre aussi le lundi soir, idéal pour fêter quelque chose en début de semaine, et l’accord mets et vins s’ajoute à la Carte Blanche pour 42 ou 63 euros.

Dilia
1 rue d’Eupatoria, Paris 20e
Déjeuner du jeudi au dimanche, dîner du jeudi au lundi ; Carte Blanche à 65 euros (six passages) ou 98 euros (neuf passages)

Découvrez le Club Travellers Society : Jusqu’à 25% de réduction sur les plus beaux hôtels